Contacts
Vendredi 12 octobre 2007, 14:35
Dans: Misc

Grégoire Lauvin
greglauvin@hotmail.com



On the way back home. (le retour)
Mardi 26 décembre 2006, 5:59
Dans: Misc

Parcequ’il a bien fallut rentrer, je suis partis un beau matin ensoleillé de Décembre, chargé comme une mule avec mes 50Kg, dit aurevoir à tout le monde (snif), et pris la route, enfin la blue ligne, pour O’Hare international airport…

Autant vous dire tour de suite, ce fut un retour spécialement pénible…

Ralier l’aéroport avec mes 100Lbs (c’est plus impressionnant en mesure anglo-saxone), a été pénible, mais sans plus d’encombres que ça.
J’ai enregistré mon âne mort content de constater que j’avais pas dépassé le poids fatidique de 60 Kg au total (au jugé), et zou, dans l’avion.
Enfin le temps d’une dernière cigarette avant d’embarquer. Moi qui aime bien regarder les avions je me suis fait plaisir.

Et une fois dans l’avion, c’est là que tout à commencé…
D’abord, on est partit avec une bonne demi-heure de retard, pour cause de problème de clim, c’est sur dans un avion c’est important.
Mais on est partit. De nuit, mais j’ai pas beaucoup vu Chicago de haut de nuit, domage, j’aurais voulu en voir plus.
Le vol en lui même c’est bien passé, il montrait le dernier Woody Allen, mais je me suis endormis au début, et réveillé juste à le fin ("en fait c’est lui le tueur", ha bon, ben j’aurais eu l’essentiel…).
En arrivant au dessus de Londre, le sol était bizarre, on voyait juste des flaques de lumière diffuses. Etrange…
En fait c’est le brouillard qui fait ça, il est très dense au sol, mais disparait rapidement, donc de nuit et e haut ca ressemble a de la soupe de pois avec des loupiotes dedans.
Le pilote a raté son aterrisage, c’est à dire que a deux mètres du sol, il a remit les gaz, et hop, repartit pour un tour de Londres purée de pois.
Bon, 20 minutes de plus. La deuxième tentative est la bonne. Mais voilà, il ont pas trouvé le truc pour nous faire descendre de l’avion, alors ont est resté au sol 40 min de plus a poireauter.
Avec tout ça bien sur, j’ai raté ma connection pour Paris. Pas de problèmes monsieurs, vous prendrez le suivant. Donc j’attend mon vol, qui 5 min avant le départ n’as pas l’air de vouloir nous faire embarquer!


Cest sur c’est le fog, le vrai, on voit même plus le 747 derrière.
Finalement on part, avec une heure de retard (a ce point je commence a sérieusement me sentir fatigué).
Et, surprise, on arrive a Paris sans encombre.
Trop beau, je récupère mon sac, mais voilà, ma valise semble pas au rendez vous.
Et pour cause, elle est resté à Londre. "Elle arrivera par le prochain monsieur, c’est a dire dans, attendez, ha non, tout les vols suivant sont annulés!"
Ha, bon, je leur laisse une adresse et mon numéro, un peu dépité quand même, mais moitié content d’avoir que 20Kg a trainer. (elle arrivera par chronopost).
Mais là, bien sur, j’arrive a mon train avec 2 heures de retard, et comme j’ai un biller avec carte 12/25, une heure après le départ, il est perdus (???), donc obligé d’acheter un couteux voyage, dans une ambiance fébrille vu que des centaines de passagers se rabatent sur l’eurostar.
Je suis quand même arrivé à Aix, 26 heures après être partis. Plus de problèmes de jetlag, je suis désynchronisé avec tout.

En fait j’ai quand même eu de la chance dans mon malheur, tous les vols Londres-Paris des jours suivant ont été annulé à cause du fog, j’ai eu le dernier. A jour d’aujourd’hui, Londres est toujours enclavé sous la purée de pois, et à Heathrow ont distribue des chocolats et des couvertures dans un ambiance  de catastrophe naturelle, joyex noël…
Ma valise est toujours là-bas, et j’ai en fait récupéré mes fringues, et c’est tout. Tout mon boulots, mes papiers, mon matos, et pas mal de trucs couteux sont en vadrouille, et aussi les souvenirs et les cadeaux de noël (et oui, papa noël cloué au sol pour cause de fog!).

Mais bon moi je suis rentré au pays, j’ai retrouvé les miens, fait la connaissance de mon neveu nait pendant mon séjour, et dormis un brin.
Mais je vous raconterez ce que ça fait de rentrer plus tard…



Last days
Mardi 26 décembre 2006, 5:14
Dans: Manger, La vie sur place

Et oui, derniers jours avant le départ…

le lent et complexe processus du fesage de valise:

Ca c’est pendant.
J’ai acheté un sac de sport, pas pensable de tout faire tenir dans la petite valise emmenée en aout.
Tout ets rentré, j’en ais laissé un peu que j’ai donné au copain ou laissé au suivant (l’échange continu en janvier).
Au final j’avais une valise de 28Kg,et un sac de 22Kg, donc oui, 50Kg au total.
Sur la route de l’aéroport j’ai mis le sac sur la valise à roulette pour que ce soit plus facile, mais mauvaise idée, les roues de la valisen’ont pas encaissée le frottement, se sont mise a chauffer, a se dilater, et au bout du compte c’était encore plus dur à tirer.

Et aussi dernier MacDo avant de partir.

pouah!



Shifted Wire
Mardi 26 décembre 2006, 5:07
Dans: SAIC, Art

Un mot sur "Shifted Wire"
Aux Etats Unis les fac encourage beaucoup la création de groupes d’étudiants, et Shifted Wire en est un.
L’école leur reconnais un statut, et leur fournit un petit budget pour d’abord acheter des pizzas, puis pour réaliser ce qui est décidé.
Shifted Wire (les cables inversés) est un groupe d’étudiant art and technology.
Dans un premier temps on se présente, on montre son travail au autres, on se réunit chez les uns chez les autres…
Le groupe à monté un site web, pris contact avec des artistes concerné par notre problématique pour les faire venir en visite, et cherche un lieu pour exposer.
Comme les étudiants sont plutôt bosseurs et motivés, que l’école donne des sous, et que là-bas tout est possible, ça aboutit géneralement a quelquechose, ce qui est bien.



Le plus beau coin fumeur du monde
Mardi 26 décembre 2006, 4:58
Dans: L'Amérique, La vie sur place

J’avais oublié de mettre ça sur le coup, mais quand même ça en vaut la peine.
A l’occasion d’un meting du groupe d’étudiant "Shifted wire", nous nous sommes retrouvés chez une amie qui habite dans un building classe sur Michigan Avenue, sur la partie Magnificient mile même. Ce genre de building ou pour rentrer il faut montrer patte blanche, donner son nom, signer le registre, et attendre que le guardien apelle la personne que l’on visite au téléphone pour aprobation.
Comme nous étions plusieurs a vouloir fumer, plutôt que de redescendre dans la rue, nous somme allé sur la terrasse du 33eme étage.
Prendre à droite en sortat de l’ascenceur, a tout droit c’est la piscine (!), et a gauche la salle de sport.
Et de là la vue est pas mal quand même…

Surtout de nuit.


Sur le moment j’ai était impressionné par le nombre de boutons, mais depuis, bon, ça me fai plus grande chose.



Vous rependrez bien un peu de foie gras…
Lundi 18 décembre 2006, 16:44
Dans: Misc

A l’approche des fêtes, une infos de saison.

Foie gras et politique.

Sans commentaire, d’autant plus que Chicago fut la ville des abatoirs bovins, et fournissait en viande fraiche les états-unis (je vous laisse imaginer le tableau, et puis il y a l’odeur aussi).
Enfin bon, une bonne raison de rentrer en France pour les fêtes, avant d’etre arreté pour port de béret et baguette conjugés.



Glace
Mardi 12 décembre 2006, 2:17
Dans: Misc, La vie sur place

Quand je dit que les trottoirs sont couvert d’une couche de glace, c’est pas des blagues.

De la vraie glace bien dure et glissante.



Ernest Hemingway birthplace.
Mardi 12 décembre 2006, 2:15
Dans: L'Amérique, Art

Oak park a vu naitreun des plus fameux romanciers américain, Ernest Hemingway.


A peine à 800m de la rue de Frank Lloyd Wright, la maison natale d’Hemingway.


La plaque fesant foi…

Cette maison est d’un an plus jeune que celle de Frank Loyd wright, mais dans le style classique de l’époque. Elle fut construite par le grand père d’Ernest.
Il n’as en fait vécut là que jusqu’à ses 6 ans.
La maison fait l’objet d’une remise en l’état de l’époque depuis 1992, et aidés par les 600 photos prisent par le père d’Ernest et les souvenirs de la plus jeunes de ses soeurs, le musée Hemingway a restaurél’intérieur tel qu’Ernest l’a connu.
La visite ne soit présente donc un certain intéret historique. On y trouve des objets de la famille, et on aprend des annecdotes.
Comme j’était tout seul pour visiter j’ai eu le droit de monter au grenier, qui sert de débaras.

Surement le meilleur moment de la visite.

Ca dresse assez bien le portrait de l’environement familliale Hemingway, qu’il décrit peu ou pas dans ses romans.
Famille en fait assez difficle, Ernest Hemingway s’est suicidé, malgrés qu’il ait toujours considéré son propre père comme un pleutre de s’être lui aussi suicidé. Deux autres de ses fréres et soeurs se sont également suicidés.
Les américains font des recherches génetiques sur cette famille, il pensent avoir trouvé le gène du suicide (!!! c’est pas une blague, sont fou ces ricains).

La famille Hemingway s’articulait autour du père docteur, de la mère chanteuse d’opéra contrainte d’abandonner sa carière pour cause de sensibilité à la lumière conjointe à l’invention de l’électricité, du grand oncle aventurier alchoolique qui racontait aux enfants ses histoires de marins.
En fait, lors du mariage, et contrairement à la tradition, c’est la mère qui a ramené le père dans sa famille. Et c’est elle qui gagnait l’argent du foyer en donnant des cours de chant (Mr ramenais dans les 50$, tout à fait bien pour l’époque, et Mme dans les 500$).
Sa mère a toujours voulue des jumeaux, et comme Ernest et sa soeur étaient proche en age, elle les coifait pareil et les fesait passer pour des jumeaux (ce qui explique l’horrible coupe de cheveux du pauvre Ernest sur la photo qui va suivre).

Dans la maison un des photos prise par le père:

Le jeune Ernest, déjà avec la pose, le petit air et le fusil, on croirait presque qu’il vient de tuer un fauve.



Frank Lloyd Wright (architect).
Mardi 12 décembre 2006, 1:46
Dans: La ville, L'Amérique, Art

Comme je me sentais un peu libéré, et que la fin de mon séjour approche, samedi je suis allé me ballader à Oak Park, à une quinzaine de km du centre.
Cette petite ville de banlieue a vu naitre deux personnages célèbres: L’écrivain Ernest Hemingway, et l’architect Frank Loyd Wright.

Le temps de trouver mon chemin je me suis posé dans un parc pour consulter mon guide (comme un bon touriste). Il fait encore froid, et une couche de glace recouvre le sol. Du coup les écureils ont du mal å trouver leur pitance. Mais comme ils sont pas timides, ça les dérange pas de carément demander aux humains de passage.

Celui-ci est carément monté sur le banc. Il vous regardent d’un air insistant, genre "non, sur, rien de commestible sur vous?".

Alors, Frank Lloyd Wright est né en 1867, il s’installe à Chicago en 1887 et travaille pour le compte de Sullivan, L’autre architecte local, celui qui est à l’origine du style architectural vertical, notament des building de Chicago construits après l’incendie et aui donnèrent le ton pour, ben, les buildings américains (si il n’y avait pas eu l’incendie et Sullivan, l’architecture américaine resemblerais a la Rome antique).
F.L.Wright occupe ses loisirs à dessiner des maisons, et a même parfois des commande. C’est durant cette période qu’il fait construire sa maison d’Oak Parc qui préfigure sons style.
Quand Sullivan s’en appercoit il le vire. Wright se met alors à son compte, chez lui, à Oak Park.

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La maison/cabinet de Frank Lloyd Wright


La plaque d’époque…

La maison de Wright est sur Forest avenue, au bout de la rue. C’est dans cette même rue qu’on trouve quatres autres maison de cette époque, qui préfigure  son style personnel à venir.


Frank W. Thomas house, considérée comme la première du style "prairie"


Nathan G. Moore house (qui a brulée et fut refaite par Wright)


Arthur  Heurtley house


Thomas H. Gale house

Le style de F.L.Wright est le "prairie school". L’état de l’Illinois est le prairie land, autrefois ici s’étendait la prairie à perte de vue.
Wright détestait l’architecture verticale, notament le style vertical, et pronait une architecture horizontale, s’intégrant dans le paysage local.
Ces maisons datent toutes de la fin du XIXs, pour comparer à cette époque, voilà ce qu’on fesait:

Donc en bis et de style victorien.
Le travail de Wright a influencé l’architecture pavillonaire américaine. Il a en gros inventé la maison moderne.
IL a réalisé quelques grand batiments, comme le Guggenheim de New-York (dont, pour l’histoire, la structure en spirale a inspirée la conception des magasins Ikea: pour aller du point A au point B, vous êtres obligés de passer devant tous les produits en vente), ou encore le batiment Jonhson.
Mais c’est dans la maison individuelle qu’il était au sommet de son art (notament la fameuse Waterfalling house).


La ville rend homâge a son célèbre citoyen (Hemingway y a pas droit lui).


Un petit apperçu du voisinage, en descendant Forest avenue.



Critic
Mardi 12 décembre 2006, 0:56
Dans: SAIC, Art

Alors un petit compte rendu de ma critic, qui donc a eu lieu jeudi aprèsmidi.

Si vous avez suivit, j’ai remonté dans le sensorium ( sorte de salle de conférence et présentation, avec tout un équipement), la pièce avec les poireaux.

setup

Ca a meilleure mine que accroché au mur dans mon studio.
Les feuilles de poireaux montés sur leurs tubes (les condensateurs qui réglent la fréquence des oscillateurs) étaient acrochés au plafond.
C’est pour ça que je me suis mit dans le sensorium, il y a une sorte de claie au plafond pour y suspendre plein de trucs.

perspc

Comme j’était en avance j’ai monté la pièce la veille, et les poireaux ont eu le temps de sécher un peu, ce qui rend le son plus interressant.

capa
Gros plan sur la feuille de poireaux délicatement enroulée autour de sa tige en métal.

Au fur a mesure que les feuilles se désechent et meurent, le son se modifie. Il a tandence à devenir plus aïgue avec le temps.
L’ensemble est très sensible, et si vous restez assez longtemps, vous entendrez changer le son, assez subtilement et parfois brutalement.

Podcast

La critic en elle même c’est bien passée. La différence avec la France c’est qu’il y a beaucoup plus de profs, 7 pour moi, plus un étudiant du département, plus quelques autres curieux. Donc au total un douzaine de personnes. Ce qui peu être intimidant (à mon diplôme y en avait une quarantaine alors…).

Je vais pas m’étendre sur les détails, mais pour un boulot encore jeune, monté et montré pour la première fois, c’était pas mal. Ce genre de critic est l’occation d’avoir des avis un peu plus acerbes que d’habitude, et d’être mis un peu en difficulté.

J’ai remontré la pièce lundi dans le cours sound installation, et c’était plus amical, plus détendu, donc plus sympa (mais moins acerbe). La pièce est restée montée et branchée tout le week-end, l’occasion de voir ce que ça pouvait donner.

Comme je m’y atendais, le son était beaucoup plus aïgue, mais c’est pa plus mal, mon prof Shauwn Decker aime bien les high pitch.

Voilà, il y avait un apéro offert par l’école aprés ça (l’avantage d’être le dernier à paser), mais c’est jamais vraiment la folie car tout le monde est vraiment fatigué.

Cet après midi j’ai mis mes poireaux dans une caisse, et en fin de semaine il vont rejoindre mon bagage et me suivre en France (enfin pas les poireaux, juste les circuits).